Partout, sur toutes les ondes, on entend débattre de tout et de rien.
Débattre de choses aussi inutiles que le remaniement ministériel en France ou des combats pour la liberté (en Iran par exemple – totalement oublié par Sarkozy Ier – aka Nicolas le Petit – à Versailles).
Dans ce grand écart spectral des thèmes potentiels à débattre, je vous en propose un tout à fait futile, mais fondamentalement hédoniste.
Le choix du lieu de pique-nique.
Vous vous rappelez ?
Cette époque où tout petit vous vous engueuliez avec votre grand frère ou votre grande soeur pour savoir qui doit s’asseoir au milieu de la banquette arrière de la CX.
Cette époque où on roulez toutes vitres baissées avec la main dehors – au risque de se la faire couper par une 2 CV qui passerait au ras sur la voie en face de la N7 ou de la N113 [la clim' a tout simplement gommé de notre mémoire tactile la poésie de la caresse du vent dans les paupières].
Cette époque (bénie) où on sautait de joie à la perspective d’un poulet-chips dans un champ (forcément immense quand on ne mesure que 1m20) de coquelicots.
Et bien voilà, après une longue réflexion personnelle, ce sujet là – le choix du lieu de pique-nique – ne pourra *jamais* faire l’objet d’un applet pour iPhone ou d’un jeu pour Wii. Tant mieux d’ailleurs.
Et de vous dire que le Luberon et ses environs [voir nos derniers spots pique-nique sur les photos ci-dessus] nous rappellent régulièrement en ce début d’été cet instant magique de la journée où, nappe [à carreaux] par terre, on commence à sortir avec tendresse un sympathique déjeuner improvisé dans l’herbe, entre ombre et lumière. A partager à deux auparavant, à trois désormais avec Lili [qui adore - forcément].
Et vous, il est où votre coin préféré pour pique-niquer ?
Take care.
Ibo
ps: Une bizzz particulière à notre amie Brig’ qu’on n’a pu saluer cette fois en Avignon, du fait d’un ‘agenda’ trop serré cette année (arrivée tardive, etc.).




